Archives mensuelles : septembre 2014

Internet…

Ce matin, l’alerte Geneanet m’a signalé de nouvelles données. Les erreurs sur les ALEXANDRE, DELEPOUVE et FLECHIN sont toujours recopiées. Il y avait aussi ce matin une erreur sur François GRIMBERT. Pour l’une des données, j’ai envoyé un message demandant la source de l’information… Beaucoup reprennent des informations Internet sans les vérifier ou avoir un échange avec celui qui les a diffusées.

Cette semaine, j’ai aussi vu apparaître mon nom dans un fil du forum GenNPDC à propos d’une dispense de mariage du diocèse de Boulogne (*) que j’ai citée sur mon site, celle du couple PICHON Jean x THIEULIER Françoise. Ne m’intéressant qu’à l’ascendance de Marie PICHON, je n’ai pas détaillé sur mon site l’ascendance de Jean PICHON. Le membre de GenNPDC qui me cite ce fil après avoir consulté mon site aurait pu me demander des précisions (mon adresse figure sur la page d’accueil de mon site http://www.bchovaux.fr/ ).

* Les dispenses non détruites lors de la Grande Guerre font l’objet d’un relevé systématique par Michel CHAMPAGNE, qui est publié par Généalogie 62, la revue de l’AGP

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A propos de Geneanet

Les alertes que m’envoie Geneanet contiennent rarement des informations qui me permettent d’enrichir mon arbre. Ce sont le plus souvent des erreurs. Depuis que j’ai complété ma branche Pigache, je reçois de nouvelles alertes m’indiquant que la belle-mère de Jacques PIGACHE serait Gillette DANEL, alors qu’il s’agit de sa seconde épouse (Gros de St-Omer – Cm 18/10/1588 acte 20). Cette erreur est répétée 27 fois sur Geneanet et apparaît probablement sur d’autres sites Internet (*). De temps en temps, sur mes branches picardes, une alerte m’apporte une information nouvelle. Si elle n’est pas étayée par une source vérifiable, Je contacte alors le propriétaire de la base pour qu’il me l’indique. Souvent, je suis renvoyé vers une autre personne.

Geneanet est cependant un outil puissant. Dernièrement, je me suis servi d’une nouvelle fonctionnalité, à savoir la possibilité d’ajouter de nouveaux évènements. Exemple :

http://gw.geneanet.org/chvx?lang=fr;pz=bernard;nz=chovaux;ocz=0;p=jean;n=cocquet

Ma base geneanet (chvx) porte sur mon ascendance, et, sauf quelques exceptions, je ne fais pas apparaître les collatéraux. Par le biais de cette nouvelle fonctionnalité, je peux introduire des informations complémentaires.

 

Concernant les collatéraux, en consultant des registres d’écrou de la prison de St-Omer au Archives Départementales du Pas-de-Calais (série 2Y), j’ai trouvé un François Etienne CADART, cordonnier, né à Boulogne, fils de feu François et de Joséphine DEFRANCE, écroué le 8 juin 1858.

Il avait été condamné le 28 avril 1858à 6 mois de prison par le tribunal de Boulogne pour « offense envers la personne de l’empereur ». Le registre de la prison de St-Omer indique que le 11 octobre 1858, il est déporté en Algérie par décision ministérielle.

En faisant une recherche sur le site en ligne des Archives Départementales (NMD de Boulogne), J’ai pu déterminer qu’il s’agissait bien d’un collatéral, descendant des CADART de Pihem et de Cléty et compléter la base que j’ai créée sur Geneanet pour regrouper les informations que j’avais sur les différentes familles CADART d’Artois et de Flandres :

http://gw.geneanet.org/bchovaux1?lang=fr;p=francois+etienne;n=cadart

 

* Autre erreur que je rencontre sur Geneanet : la filiation d’Anthoinette DELEPOUVE, épouse de Raul ALEXANDRE, qui fut bailli de Herbelles. Une requête sur Geneanet pour rechercher les Antoinette DELEPOUVE, femme de ‘Pierre Roland Raul’ ALEXANDRE, dont le père est connu, donne 116 résultats. Or, dans les archives que j’ai jusqu’à présent consultées, aucun document ne mentionne le père

Vol de poules…

Sur le site en ligne de la bibliothèque de Saint-Omer,

http://bibliotheque-numerique.bibliotheque-agglo-stomer.fr/

vous avez la possibilité de consulter deux collections numérisées de la presse locale. Hier, en utilisant le moteur de recherches de ce site, j’ai fait une recherche sur l’un de mes ancêtres en entrant « François CADART » (les guillemets facilitent la recherche). Et, j’ai trouvé quatre articles dans lequel il était cité. Le premier concernait un vol de poules. Deux des quatre articles étaient plus intéressants…

 

Mémorial Artésien – Vendredi 29/12/1893 – page 4

Un vol de 10 poules estimées 25 francs a été commis au préjudice de M. François Cadart, cultivateur à Wardrecques, par un individu qui est resté jusqu’ici inconnu

Mémorial Artésien – Vendredi 07/04/1893 – page 3

Lundi soir, un incendie s est déclaré au hameau de Baudringhem dans les dépendances de la ferme de M. François Cadart.

De cette hauteur, les flammes ont été bien vite aperçues de tous côtés : immédiatement la pompe de la commune est parti sur le théâtre de l’incendie, où grâce au concours de tous, elle a puissamment contribué à préserver le corps principal de la petite ferme.

Les granges et étables ont été brûlées ; mais les bestiaux et une partie du matériel ont pu être sauvés.

On ignore comment le feu a pu prendre.

Les pertes sont couvertes par une assurance.

Mémorial Artésien – Lundi 01/02/1897 – page 2

Procès-verbal a été dressé contre deux habitants d’Aire pour voies de fait exercées sur le sieur François Cadart, cultivateur à Wardrecques.

Mémorial Artésien – Samedi 05/01/1853 – page 4

Le sieur François Cadart, ménager à Campagne-Wardrecques, se plaint d’avoir, le 13 août dernier été battu comme plâtre, par les sieurs Séraphin Berryer et Pigache, Alexandre, le premier cultivateur, le second charpentier dans la même commune, et pour preuve de ce qu’il avance, il dit comme quoi après l’avoir poursuivi dans un champ d’avoine, les prévenus l’y ont renversé et laissé pour mort, comme quoi, enfin le 16 de grand matin, un de ses voisins l’a aidé à retourné à son domicile, dans lequel il ne serait jamais rentré sans secours ; il ajoute qu’il a été vingt grands jours malade des suites de ses blessures, etc., etc.

Certes le cas serait grave si les renseignements donnés à la justice et les témoignages recueillis à l’audience ne venaient singulièrement l’atténuer, mais heureusement pour les prévenus, il demeure prouvé aux débats :

1° que le plaignant dans l’intention de se porter partie civile, a joué un peu la comédie ;

2° que l’état de la récolte du champ d’avoine, où il a été trouvé le 16 au matin, prouvait qu’il n’y avait pas eu de lutte en ce lieu, mais que le plaignant s’y était couché pour attendre le jour ;

3° que visité contradictoirement par trois médecins et en dernier lieu par M. le docteur DELPOUVE, aucune lésion, aucune trace de coups ni de blessures n’a été trouvée sur sa personne ;

4° enfin, que s’il a reçu quelques légères taloches de la part des prévenus, il n’y avait pas là de quoi crier si haut et faire tant d’embarras.

Toutefois le tribunal condamne les sieurs Berryer et Pigache à 16 fr. d’amende.

 

François CADART, mon arrière-arrière-grand-père, est né le 27/08/1827 à Campagne-les-Wardrecques et décédé le 03/08/1901 à Wardrecques En 1853, il n’était pas encore marié avec Stéphanie DELALLIAUX. Et, dans ma généalogie, il y a aussi des BERRIER et des PIGACHE…

Surnoms

Hier, à la bibliothèque de Saint-Omer, en consultant un registre du doyenné de Helfaut (MS1703), qui détaillait les revenus des églises dépendant de ce doyenné, j’ai découvert une liste des obits d’Ecques, et par rapport au registre que j’avais déjà relevé, j’ai trouvé les surnoms de deux de mes ancêtres, Jean POSTEL, mari de Jenne FRAMBY (ou FRAMERY) était surnommé ‘sans rire’ et son père ‘brouzé’.

Dans un dictionnaire de français ancien de la bibliothèque, brouzer signifiait roussir. ;brouré’ pouvait-il se traduire par ‘bronzé’. Par contre dans le dictionnaire Godefroy, consultable sur Internet, le sens est différent : brousé = Sali, souillé ; et, il est mentionné que ‘dans le Nord, le jour de l’Epiphanie s’appelle jour des rois brouzés, parce que le fou a le privilège de noircir la figure du roi et de celui qui ne crie pas ro bot (roi boit).’